Père Lejeune Charcuteries liégeoises - Produits frais et surgelés
Actualiteit
Le traiteur 01/02/2011
Le terme est attesté, au sens de « celui qui apprête, qui donne à manger pour de l'argent »[1] depuis le XVIIe siècle.
Par métonymie, il s'agit également du Traiteur Organisateur de Réceptions (TOR) qui prend soin de la gastronomie, des boissons, du personnel et du matériel. Dans ce cas, ils peuvent aussi être propriétaires de salles de réception (appelé souvent « salon ») qu'ils mettent à la disposition des convives.
La charcuterie 01/02/2011
La pratique de la charcuterie remonte à des temps forts anciens, où le salage, le fumage... étaient les seuls moyens disponibles pour conserver efficacement de la viande sans glace ni source de froid type réfrigérateur. Ce sont les Romains qui mirent en pratique une certaine façon d'accommoder les viandes et, plus précisément, celle de porc. Cette viande, il est vrai, se prête bien au salage et au fumage. En France, la profession de charcutier a eu du mal à s'imposer. Ce n'est qu'au XVe siècle que les charcutiers obtinrent le droit d'être les seuls à vendre de la viande de porc crue, cuite ou apprêtée. Ils durent attendre le XVIe siècle pour avoir l'autorisation de tuer eux-mêmes les cochons. Jusqu'alors, ils achetaient cette viande aux bouchers. Le terme apparu vers le XVIe siècle dérive de « chair cuite ». C'est en 1475 à Paris, que la corporation des charcutiers « chair cuitiers » devint autonome et distincte de celle des bouchers qui conservaient le privilège de vendre des chairs fraîches.